Fiduciaire pour déclaration d’impôts : procédure pratique

La déclaration d’impôt sur le revenu par le fiduciaire consiste à faire déclarer les revenus d’un bénéficiaire, par une tierce personne et à payer les impôts sur ses revenus par cet intermédiaire, qu’il s’agisse de revenus personnels ou de revenus professionnels. Le fiduciaire peut également être tenu de déclarer le montant des frais qu’il a engagés pour la gestion du patrimoine, mais il ne doit pas inclure dans cette déclaration les frais qui ont été engagés par le bénéficiaire lui-même (par exemple, un compte de banque ouvert au nom du bénéficiaire). Le fiduciaire est responsable de tout manquement aux obligations fiscales et sociales liées à son mandat. Il doit donc veiller à ce que le patrimoine soit géré conformément aux dispositions légales en vigueur. Remplir une déclaration fiscale des revenus de l’année doit être fait avant la date-limite auprès du service des impôts.

Fiduciaire pour déclaration d’impôts :  à faire auprès d’un notaire

La déclaration de fiduciaire pour déclaration d’impôts doit être faite auprès d’un notaire et dans les délais légaux avec l’accord du fiduciaire désigné. Pour faire une télédéclaration, il s’agit de remplir le document de déclaration des impôts sur le revenu sur le site internet des finances publiques sur votre espace particulier., en veillant bien à renseigner votre numéro fiscal et votre revenu fiscal de référence. Les revenus exceptionnels doivent être déclarés également pour le calcul de l’impôt. La direction générale des finances publiques établira ensuite votre avis d’imposition et le taux de prélèvement, mais vous pourrez choisir un taux personnalisé, il suffira d’en avertir la direction générale sur un formulaire papier. Il faudra également tenir compte des crédits d’impôts obtenus pour les déclarer car ils sont déductibles de votre impôt sur le revenu à payer. Les revenus fonciers doivent être déclarés aussi, ainsi que les bénéfices industriels et commerciaux le cas échéant. N’hésitez pas à demander conseil pour votre première déclaration dématérialisée grâce à votre accès à internet. Vous pouvez envoyer un mail avec vos questions sur votre espace personnel.

La souscription d’un contrat de fiducie est soumise à autorisation préalable du notaire, qui veillera au respect des dispositions légales et réglementaires en vigueur. Le notaire doit également vérifier que le bénéficiaire a la capacité juridique nécessaire pour conclure un tel contrat. En effet, seul un majeur capable peut être titulaire d’une fiducie. La personne physique ou morale qui souhaite faire une donation par voie de fiducie devra donc solliciter une autorisation spéciale du juge aux affaires familiales afin qu’il puisse valider la validité de ce type de donation.

Concernant la déclaration d’impôts par fiducie, il est à noter que la fiducie doit être déclarée comme personne morale. La donation par voie de fiducie peut-elle être contestée ? Lorsque l’on fait une donation par voie de fiducie, il est possible qu’une partie du patrimoine soit transmise aux héritiers sans passer par le biais d’un testament. Cela peut donc engendrer des conflits entre les différents membres de la famille qui pourraient se sentir lésés et vouloir contester cette donation. Pour éviter ce genre de situation, il est conseillé d’informer tous les membres concernés afin qu’ils puissent s’exprimer sur leur volonté ou non au moment du choix des bénéficiaires. Il sera aussi nécessaire de faire appel à un avocat spécialiste en droit fiscal afin qu’il puisse rédiger un contrat précisant les conditions et modalités dans lesquelles la succession devra être répartie entre chaque héritier (en cas de contestation).

La transmission par fiducie : un allègement fiscal

Cette transmission par fiducie permet de transmettre son patrimoine en évitant de trop lourdes charges fiscales. En effet, les droits de succession sont moins élevés que ceux d’une donation. Les droits de succession sont calculés en fonction du montant des biens transmis et non pas sur leur valeur réelle. Cette transmission par fiducie permet donc à l’héritier d’être exonéré fiscalement pour une partie des biens reçus. Le choix entre la transmission directe ou indirecte dépendra principalement du nombre d’héritiers : plus ils seront nombreux, plus la solution par fiducie sera intéressante car elle permettra aux héritiers de ne pas payer trop cher les droits de succession (lesquels peuvent atteindre jusqu’à 45% du patrimoine).

Les déclarations de revenus par fiducie permettent également de réduire les droits de succession et de réduire l’impôt après le décès. La transmission par fiducie peut être une solution intéressante pour éviter la double imposition des revenus et du patrimoine, en particulier lorsque le défunt a vécu à l’étranger ou quand il est propriétaire d’un immeuble situé hors de France. Les fiducies sont des structures juridiques qui permettent de répartir le patrimoine d’un individu entre différents bénéficiaires. Elles peuvent être constituées à titre gratuit ou onéreux (à charge pour le créateur de la fiducie). Les revenus et les actifs gérés par une fiducie ne sont pas imposables, mais il faut toutefois veiller à ce que celle-ci soit déclarée au fisc.

La transmission par testament est l’une des solutions les plus simples et les moins coûteuses pour régler sa succession. Elle permet également aux héritiers de choisir librement quels biens seront transmis, en particulier si un conjoint survivant doit recevoir certains meubles ou immeubles spécifiques. Le notaire se chargera ensuite d’examiner votre testament afin de vérifier que celui-ci respecte bien la loi française : ainsi, votre volonté sera exaucée sans risque d’erreur ni contestation possible !

L’impôt sur la fortune (ISF) : quels sont les biens concernés ?

L’Impôt sur la fortune (ISF) est un impôt français qui vise à taxer les personnes physiques dont le patrimoine dépasse certains seuils. L’imposition de l’impôt sur la fortune prend en compte tous les types de biens, y compris ceux situés à l’étranger. Il existe plusieurs catégories d’actifs concernés par cet impôt :

  • Les actifs financiers

  • Les immeubles bâtis et non bâtis

  • Les œuvres d’art et collections

  • Le mobilier professionnel ou personnel.

Pour connaître le montant exact que vous devrez payer au titre de votre ISF, il faut tenir compte du nombre d’années pendant lesquelles vous avez été assujetti à cette imposition mais également des montants des autres revenus perçus durant cette période (salaires, pensions alimentaires…). En effet, si votre ISF est supérieur aux autres revenus que vous percevrez dans l’année, il sera possible pour vous de demander une réduction dans certain cas particuliers (exemple : versement effectué au profit d’une association caritative). Si votre situation ne change pas entre temps, contactez votre administration fiscale afin qu’elle puisse calculer avec vous le montant exact de votre ISF !

Fiduciaire pour déclaration d’impôts : procédure pratique